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ARTISTE EN RÉSIDENCE
 

N. Zoey Gauld
 

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N. Zoey Gauld est une artiste blanche de la danse qui vit, travaille et étudie sur des terres autochtones non cédées à Tiohtià:ke / Mooniyang / Montréal, au Québec. Elle poursuit sa maîtrise en danse à l'Université du Québec à Montréal, où elle s'intéresse à l'espace du livestream et à la possibilité du corps de bouleverser les idées et les identités par le mouvement. 

En 2021-22, Zoey collabore avec Audrée Juteau, Catherine Lavoie-Marcus et Ellen Furey / L'Annexe-A, Sasha Kleinplatz, Créations Estelle Clareton et Marie Béland / maribé sors de ce corps. Elle travaille également avec Emmanuelle Bourassa Beaudoin et Jonathan Inksetter sur la production d'une série de vidéos documentant la pratique pédagogique d'Angélique Willkie dont la sortie est prévue en 2021. 

COMMISSAIRE
 

Anne Thériault
 

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© Dominique Bouchard

Créatrice et performeuse singulière, Anne Thériault tisse depuis plus de dix ans des collaborations avec des artistes d’horizons multiples : avec le compositeur Martin Messier, elle cosigne Derrière le rideau, il fait peut-être nuit et Con grazia  ; avec l’artiste visuelle Julie Favreau, la performance Doux ; et avec la compagnie BOP, Quatuor pour la fin du temps aux côtés de Karina Champoux, Frédéric Tavernini et Dave St-Pierre. 

Anne est membre fondatrice de Lorganisme et est également artiste associée de l’Usine C où elle a récemment présenté son dernier opus, Récital. Actuellement, elle est invitée pour une période de 3 années en tant que chercheure à L’L, structure expérimentale de recherche en arts vivants située à Bruxelles.  

N Zoey Gauld s’intéresse à la manière dont l’image et la présence sur internet brouillent les contours de l’espace et nettoient les résidus subtils de ce que c’est, pour elle, qu’être humain : avoir des sensations et des sentiments.

 

Dans le cadre de sa résidence numérique Zoey a considéré les manières de (légèrement) déstabiliser son image : à l'aide de sa voix, de la technologie (réellement et faussement) stéréoscopique et d'une chorégraphie de cartes postales. Elle se perd devant la multiplicité de son image, essaie de ressentir et/ou de capter des ondes wifi avec son corps, et explore le virtuel avec le sentiment de potentiels et de possibilités infinis.